À ce stade, la plupart des experts s’entendent pour dire que le Canada s’apprête à connaître un ralentissement économique en 2023, mais cela risque de ne pas durer – et cela n’atténuera probablement pas la pression sur la pénurie de talents persistante.
Lorsque les temps deviennent difficiles, les entreprises comptent sur une main-d’œuvre qualifiée et engagée pour rester résilientes. Mais, comme le montrent de nouveaux rapports, une inflation plus élevée augmente le stress financier des employés – ce qui draine la productivité et augmente le risque de fuite.
À une époque où les entreprises doivent minimiser les perturbations et trouver des moyens de réduire les coûts d’exploitation, une ligne budgétaire se démarque comme une opportunité naturelle d’économies : le coût élevé de la rotation des employés.
Mais quelle est la meilleure façon pour les employeurs de convaincre leurs meilleurs talents de dire – sans se ruiner?
Le roulement des employés coûte cher aux entreprises
Selon un sondage d’Express Employment Professionals, plus du tiers des entreprises canadiennes (35%) affirment que le roulement des employés a augmenté par rapport à l’an dernier, soit une hausse significative par rapport aux 24% qui disaient la même chose en 2021.
Lorsque les employés partent, l’entreprise subit un impact direct sur des dépenses comme le paiement des congés accumulés et les coûts de recrutement. Mais il y a aussi des coûts indirects, comme la perte de connaissances institutionnelles et le ralentissement de la productivité d’une équipe plus petite.
Un nouveau rapport de Gusto suggère que le coût de la perte d’un employé peut s’élever entre la moitié et le double du salaire annuel d’un employé. Cela signifie que pour une entreprise de 20 employés gagnant 95 000 $ par année, perdre 3 employés pourrait coûter entre 142 500 $ et 570 000 $ pour recruter, former et revenir à des niveaux de productivité précédents.
… Et beaucoup d’employés cherchent de meilleurs horizons
Le pourcentage de Canadiens actifs cherchant à déménager a bondi à 50% contre seulement 31% en juin 2022, selon Robert Half.
Ce n’est peut-être pas un choc total, étant donné que le stress financier des employés est à son plus haut niveau depuis la crise financière de 2008. Un sondage de Ceridian a révélé que six employés sur dix (61%) disent être stressés par leurs finances, et la plupart (82%) disent passer du temps au travail à réfléchir à leur situation financière. Au Canada, cela représente 50 milliards de dollars de perte de productivité.
Les prestations de retraite peuvent aider les entreprises à rester résilientes
Créer des raisons solides pour que les employés restent est crucial en 2023. Une culture de travail heureuse, un salaire compétitif et d’excellents avantages de retraite sont essentiels.
Selon un rapport récent du HOOPP et du groupe Angus Reid, la majorité des employeurs affirment que les prestations de retraite sont un moyen rentable de réduire le stress financier, d’augmenter la productivité et d’encourager le personnel à rester à long terme.
Le rapport Gusto poursuit en précisant qu’un employé avec un régime de retraite a 40% moins de chances de démissionner d’ici la fin de sa première année et avec une économie annuelle estimée de plus de 100 000 $ pour les petites et moyennes entreprises.
Si vous avez un régime de retraite avec de faibles frais, une gestion d’investissement de calibre mondial et une expérience numérique facile, vous êtes bien parti pour aider les employés à obtenir le meilleur rapport qualité-prix pour leur épargne. Pour encourager une rétention encore plus grande, vous pouvez aussi envisager d’augmenter votre contribution employeur selon la durée de l’ancienneté.
Pour en savoir plus sur la mise en place de vos options de contrepartie ou pour mettre en place un plan de retraite au travail qui aidera votre entreprise à maintenir la bonne trajectoire, parlez à votre conseiller ou prenez rendez-vous avec notre équipe.