Plongeons dans les REER — un outil financier qui est au cœur de la planification de la retraite canadienne depuis 1957.
Premièrement, lorsque vous cotisez à un REER, vous bénéficiez d’une déduction d’impôt. Cela signifie que vous ne payez pas d’impôt sur le revenu sur le montant que vous cotisez.
Lorsque vous retirez de l’argent d’un REER, vous paierez de l’impôt sur le revenu dessus. Cela s’applique que vous retiriez avant ou après la retraite. Ça fait du sens quand on se rappelle que le gouvernement vous a accordé une réduction d’impôt dès le départ.
Pensez-y comme un report d’impôt. Vous économisez maintenant et payez plus tard — espérons-le à un taux plus bas à la retraite.
Il y a deux exceptions qui vous permettent de retirer de l’argent d’un REER en franchise d’impôt :
- Le plan de l’acheteur, pour l’achat d’une maison
- Le Plan d’apprentissage tout au long de la vie, pour la formation ou la formation continue
La marge de cotisation annuelle de votre REER est calculée comme suit :
- 18% de votre revenu imposable
- Sous réserve d’une limite maximale
- Ajusté pour d’autres cotisations de pension
Important : une fois que vous utilisez votre salle de cotisation, elle disparaît. Si vous retirez des fonds, cette marge de cotisation n’est pas rétablie.
Vous pouvez cotiser à un REER jusqu’à la fin de l’année où vous atteignez 71 ans. Ensuite, il se convertit en Fonds de revenu de retraite enregistré (REER), que nous pouvons aussi vous soutenir via la plateforme Common Wealth, où vous ne pouvez plus cotiser, mais devez retirer un montant minimum chaque année.


